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Premier contact avec la sciure de Macolin pour le roi Wicki et son rival Aeschbacher

La nouvelle salle de lutte de l’Office fédéral du sport accueille actuellement les deux grands finalistes de la dernière Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres, Joel Wicki et Matthias Aeschbacher. Rivaux l’été dernier, les deux athlètes n’en sont pas moins amis et partenaires d’entraînement.

18.01.2023 | COM OFSPO, Tobias Fankhauser

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Le roi de la lutte Joel Wicki et son rival Matthias Aeschbacher, battu à Pratteln l’été dernier, sont absolument d’accord: la nouvelle salle de lutte de Macolin est fantastique! Wicki constate: «Nous avons tout ce qu’il nous faut, et surtout de l’espace, beaucoup d’espace». Et Aeschbacher d’ajouter: «Les grandes baies vitrées donnant sur la forêt sont un vrai bonheur». Car il faut bien le dire, les fenêtres sont rares dans les salles de lutte et quand on enchaîne les entraînements sans lumière naturelle, ça peut plomber le moral.

Ce ne sera pas le cas cet hiver puisque Wicki et Aeschbacher passent à nouveau plusieurs semaines à Macolin: cinq pour l’un, huit pour l’autre, dans le cadre des cours de répétition que l’armée met en place pour les sportifs d’élite . Le lutteur de Suisse centrale, âgé de 25 ans, et le Bernois, de six ans son aîné, apprécient de séjourner au Centre national de sport de Macolin. «Ces camps sont déjà hyper précieux pour nous, et maintenant que nous ne sommes plus obligés d’aller et venir entre les différentes salles de la région, c’est encore mieux, nous avons plus de temps pour l’entraînement et la récupération», explique Wicki.

La finale qui les a opposés l’été dernier à Pratteln n’a pas gâché leur entente. «Nous nous apprécions, nous avons beaucoup de respect l’un pour l’autre, et nous avons tout à gagner à nous entraîner ensemble à Macolin. C’est juste parfait», affirme Aeschbacher, dit «Tisu». Et ce ne sont pas les autres lutteurs de haut niveau – déjà couronnés pour la plupart – présents sur les hauts de Bienne qui diront le contraire.

D’autant que leurs entraînements, qui couvrent technique, force et endurance, sont dirigés par Matthias Glarner, le roi de la lutte de 2016, chargé par la fédération suisse de veiller ce que ces soldats sport tirent le meilleur parti de leur école de recrues et des cours de répétition effectués à Macolin. L’homme est enthousiaste: «Travailler avec ces athlètes d’élite est un vrai plaisir. Et pouvoir assister tous les jours à des combats de ce niveau est un privilège», explique-t-il. «Mais ils ont aussi clairement des attentes qui m’obligent à être au top en permanence.» Lui, à 37 ans, a renoncé à s’entraîner avec eux, expliquant qu’il faudrait être en parfaite condition physique pour cela. Et effectivement, il suffit de voir Wicki et Aeschbacher disputer un combat amical dans le rond de sciure tout neuf pour comprendre qu’ils sont dans une forme redoutable!


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