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Communiqué de pressePublié le 10 février 2026

Création et révision de 43 formations professionnelles pour répondre à l’évolution du monde du travail

Berne, 10.02.2026 — La numérisation, les nouvelles technologies et l’évolution des exigences de l’économie influent sur le développement de la formation professionnelle. Dans ce contexte, le Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) a approuvé ou édicté en 2025 les prescriptions relatives à 43 professions révisées ou nouvellement créées, soit 22 au niveau de la formation professionnelle initiale et 21 au niveau de la formation professionnelle supérieure. La nouvelle profession d’AI Business Specialist avec brevet fédéral, par exemple, répond à l’importance croissante que revêt l’intelligence artificielle (IA) au sein des entreprises et des institutions.

En Suisse, les contenus de formation liés aux différentes professions sont adaptés en continu aux nouvelles exigences par les organisations du monde du travail. Les développements économiques, technologiques, écologiques et didactiques, ainsi que les besoins en personnel qualifié qui en découlent, conduisent à la création ou à la révision de professions. Les personnes exerçant la nouvelle profession d’AI Business Specialist avec brevet fédéral sont responsables de l’exploitation systématique des potentiels liés à l’IA. Ils examinent à cet effet les possibilités d’application et accompagnent les projets liés à l’IA tout au long de leur cycle de vie. Ils contribuent ainsi à l’optimisation des processus opérationnels, au développement continu des produits et services ainsi qu’à l’amélioration des conditions de travail, tout en garantissant un usage de l’IA qui soit responsable, efficace et conforme aux exigences économiques, sociales et éthiques.

La Confédération, à savoir le SEFRI, est responsable de l’édiction des ordonnances sur la formation professionnelle initiale, de l’approbation des règlements relatifs aux examens fédéraux (examens professionnels et examens professionnels supérieurs), de l’approbation des plans d’études cadres relatifs aux filières de formation des écoles supérieures et de la reconnaissance des filières de formation et des études postdiplômes des écoles supérieures. Pour ce qui est de l’exécution et de la mise en œuvre, la responsabilité incombe aux cantons dans la formation professionnelle initiale et aux organisations du monde du travail et aux écoles supérieures dans la formation professionnelle supérieure.

Dans ce contexte, les prescriptions sur les formations professionnelles initiales sont réexaminées tous les cinq ans au moins et adaptées si nécessaire en fonction des développements économiques, technologiques, écologiques et didactiques. Les offres de formation et les diplômes de la formation professionnelle supérieure sont également régulièrement contrôlés et adaptés aux nouvelles évolutions. Ces évolutions peuvent aussi entraîner l’abrogation de certaines professions, notamment lorsque la demande est trop faible, que ce soit au niveau de la formation correspondante ou des besoins de l’économie.